Lettres - Écriture

« C'est ta récréation, cet art est création ! »


Verlan (palindromes sonores, phonétiques / syllabiques)


Palindromes syllabiques
(exemple « ce crabe crasseux » = seu-cra-beu-cra-seu)

Des tarzans prétendus du temps présent tardaient.
~
Du sang des papas descendus.
~
En effet, Eddy est fainéant !
~
Henri, l'amant zarbi, bise Armand là, riant...
~
J'ai ta part vraie, livrée, partagée.
~
Morin divaguant va dire un mot.
~
Morin crie déferlant l'enfer d'écrire un mot.
~
Pornographique, on confit gras nos porcs !
~
Sacré, ce lent vers tente, en verlan secret, ça !
~
Vincent, c'est dément de demander ces cent vins !
~
Vous dérangez, dit l'un, lundi j'ai rendez-vous.

BM
Palindromes phonétiques
(exemple « crabe et barque » = k-r-a-b-é-b-a-r-k)

Anne au métro pouvez-vous porter Mona ?
~
Ça qui féconde et révèle les vers est donc efficace !
~
Chair fraîche !
~
Chez Pedro on s'en va, avançons hors, dépêche !
~
Crabe qui t'a pincé, et sympathique barque.
~
Divin qui d'un mot idiot m'indique un vide...
~
Elle veut chez César raser ses cheveux laids.
~
Et ça tôt pouvez-vous potasser ?
~
Et sachez les serpents empressés les chasser !
~
Insensés saucissons sont si sots ces cent saints !
~
Jean met l'oeuf au top et ses pot-au-feu les mange.
~
Karine en rivale, Anna la vire en Irak.
~
L'accès à l'opéra : arrêt pot là, escale.
~
Morin dit qu'il erre au port et liquide un rhum.
~
Qui fait l'amen est maléfique.
~
Rémi est posé là, à l'aise au pays, maire.
~
Trépas, mort d'un lapin qu'un palindrome a : perte !

BM

Voir aussi section ci-dessous, mes palindromes holorimes (rimant sur toute la longueur).


[ Verlan | Homophonie | Phonétique | Poésies ]


Homophonie et vers holorimes

Holorimes

Axel est retourné par des sentiers...
Accélère, tourne et pars, descends, t'y es.
~
Cent brochets, la mort dans l'âme, sondant les temps,
s'embrochaient là, mordant l'hameçon dans l'étang.
~
Ces épis verts poussent des champs.
Seize pics-verts poussent des chants.
~
Ces marchands disent de Camille, honnête, qu'elle invente et racontait des salades.
Ses marchandises de camionnette, quel inventaire ! À compter : des salades...
~
Cet homme délivre sept tomes : des livres !
~
Dis, ça peint ? Allez, Duchesne, au boulot !
Dix sapins allaient du chêne au bouleau.
~
Cet art est création... C'est ta récréation !
Elle a fécondé, Flore, des fleurs, et les forêts !
Et la fée qu'on déflore, d'effleurer l'effort est.
~
Mais qu'on serve mes conserves !
Elsa, Rose et Déborah disaient des poires : « oh, ver ! »
Elles arrosaient des beaux radis et des poireaux verts.
~
Éduque Ève, Adam, l'odieux Satan a péché ;
et du quai vas dans l'eau, Dieu s'attend à pêcher.
~
Elle court du marché... Oh, marchant, courant, Sarah porte beaucoup d'oseille.
Et le cours du marché... Au marchand courant, ça rapporte beaucoup d'oseille !
~
La femme l'affame...
Époux vend table à manger, prix aux enchères...
Épouvantable amant, j'ai pris, osant cher !
~
Éva, décorée d'une orchidée, plaît !
Évadée : Corée du Nord qui déplaît...
~
Jeune, épatante, elle couche ? Ambre sombre !
Je n'ai pas tenté le coup : chambre sombre...
~
Terrien, t'es rien.
Julie, indiquons bien sa coutume et ne mentons pas.
Julien, dis, combien ça coûte humainement ton pas ?
~
Là Cosette ouït : ses dix fils illettrés jasent !
La causette, oui c'est difficile et très jazz...
~
Flaubert ?
Là, t'as ce qu'a fécondé Gustave écrivain :
« La tasse café qu'on déguste avec riz, vins... »
~
Saccage sa cage !
L'art mutile, vain combat, gare à l'échec, Lara !
L'arme utile, vainquons, bagarre, allez, chez Clara !
~
Les vendredis à 12 heures, aux négociants, Justin peut
les vendre dix à douze euros, négociant juste un peu.
~
Écrits et cris !
Lisez cette phrase.
Lise et ses teufs rasent !
~
Mes jeux, la console, la peinent.
Mais je la console, la peine...
~
Mon hôte au nid s'ennuie.
Monotonie sans nuit.
~
On frémit chez les clercs...
Onfray Michel éclaire !
~
Parle, agite ou verse un philtre : le remède sain.
Par là, gîte ouvert, s'infiltre l'heureux médecin.
~
Pauline allait vite et, lancée, dévalait des cols.
Paulina lévite, élancée des vallées, décolle !
Paul, Lina l'évite ; elle en sait des valets d'école...
~
C'est le riz céleri ?
Sarah pèle la pêche au couteau,
ça rappelle la pêche aux couteaux.
~
Sarah porte du blé, et son orge est fauchée.
Ça rapporte du blé, et son or, j'ai fauché !
~
Si drôle est Thérèse, hein !
Cidre eau lait thé raisin.

BM
Ce Rêve
(poème holorime)

Ce rêve hier, j'ai fait
Serait vierge et fée

L'amarante, ma Muse
La marrante m'amuse

Étreintes, peau cédée
Être Un, te posséder !

Cette amante consent
C'est ta menthe qu'on sent

Et les mûres, haie des lys
Elle est mûre et délice

Éclosion, la rose
Éclot si on l'arrose

Et la fée qu'on déflore
Elle a fécondé Flore

Et l'effleure, émue, gaie
Elle est fleur et muguet

Oh, sens ! Ce lilas fleure
Aux sens se lie la fleur

C'est fou, j'ai repensé
Ses fougères, pensées

Hêtre, chêne ou cyprès
Être chez nous, si près

En somme, âme ou refuge
En somme, amoureux fus-je ?

BM
Ce poème a été sélectionné par Poésie française.

Palindromes sonores & holorimes
Ces vers alexandrins se lisent à l'identique d'une ligne sur l'autre, de gauche à droite et de droite à gauche.

Ah, lent vers à l'envers...
Allant vers route, Alain, vaincs la tour et vends-la
à Laon vers août à l'un, vingt l'atout, rêvant là.
*
[ a l en v è r ou t a l in   v   in l a t ou r è v en l a ]
* la Tour penchée, monument historique à Laon (Picardie)


Ici v'là calvitie...
Cils guéridon, lit... Ses cils l'on dirait glissent.
S'il guérit donc : Lee, Cécile ont dix réglisses.
*
[ s i l g é r i d on l i s é s i l on d i r é g l i s ]
* la réglisse est utilisée en pharmacie et en confiserie


Quitte âme aux temps fantomatiques
Ma dame hôtesse attend entassée Thomas, dam !
Mas d'âme ôtée, Satan hante assez tôt madame...

[ m a d a m o t é s a t en en t a s é t o m a d a m ]

Suis ce Suisse
Las Basile avant cent ans s'en va ; Lise a bal.
Là base, il avance en temps sans valise à Bâle.

[ l a b a z i l a v en s en t en s en v a l i z a b a l ]

Voilà la voie
Ménie varie ; la même elle arrive à Nîmes et
mène Yves Harry là, mémé : la rive animée.

[ mé ni va ri la mé mé la ri va ni mé ]

Poe lit l'Oulipo
Là bel art est polar, à l'opéra laid bal,
Empotée la Reine, et gênée, râlait aux paons.
La belle... arrêt : Poe, l'art halo, paiera les balles,
En Poe tel art est né, général, et tôt pan !

[ l a b é l a r é p o l a r a l o p é r a l é b a l ]
[ en p o t é l a r é n é g é n é r a l é t o p en ]




[ Verlan | Homophonie | Phonétique | Poésies ]


Langage SMS et phonétique

Ces exercices d'écriture phonétique sont inspirés des productions de l'OuLiPo (Ouvroir de Littérature Potentielle), et en particulier des « phonnets » de Gilles Esposito-Farèse.

Erika

rikakc19laqiErika a cassé un oeuf et l'a cuit.
laheto66o6Elle a acheté aussi six saucisses,
lsri67tqllavr1cet les sert ici : cette écuelle est lavée
et rincée.
fikc7rikÉfficace est cette Erika.
la7nrjsre7Elle a cette énergie et ses recettes.
rikfire2chiz2ckkoErika est fière de ses hachis et de ses cacaos.
lomxcavkc2tok6Et l'eau est mixée avec assez de thé au cassis.
gmlhrsnav61J'ai aimé la chair et ces navets si sains.
7f1go0tC'était fin... J'ai osé roter !
Hervé

rvlic1sekidneHervé est lycéen et ce caïd est haineux.
aqz2kcd4e4ohlm23Accusé de casser des 4x4 au H.L.M.
de Troyes,
rvlaa6figHervé est là, assis et figé,
avkac2crsnrvavec assez de CRS énervés.
rvfxcshnsrlaHervé est fixé et sa chaîne est serrée là.
sakgt3toqp24esdfEt sa cage est étroite et occupée de quatre
SDF.
rvmladsosniHervé émet, las, des S.O.S., et nie :
sfogobiri1kc« Eh ! c'est faux ! j'ai obéi et rien cassé ! »
6fovgdsovrvSi c'est faux, vais-je aider et sauver Hervé ?
Hélène

lnavqopysfxca7Hélène a vécu au pays grec et s'est fixée
à Sète.
27lnrf8ad3 De Sète, Hélène erre et fuit à Détroit.
laad3llogojt3Et là, à Détroit, elle est logée au gîte étroit.
lnmrlau4ebbHélène est mère, elle a eu quatre bébés.
balnrognlaa7oBéa est l'aînée, Roger est né là, assez tôt.
odkdtk1le4imAude est cadette et Caïn est le quatrième.
od6agbalhfAude est si sage, et Béa est la chef.
k1lhrogfacCaïn est lâche et Roger effacé.
irnrvmovk1hautHier, énervé et mauvais, Caïn a chahuté.
7ajtsonobiklnCet agité est sot et n'obéit qu'à Hélène.
Anne et Yann

Anne est née à Noyon, Yann est né à Neuilly.
Anne n'est ni nouille ni neuneu, Yann n'est ni niais ni âne.
Une année, un anneau a uni Anne et Yann...
- Un noeud nous noue ! on anonne.
- Une union à néant ! hennit Yann.

Un nid noyonnais naît.
- Nous, on n'est ni haineux ni honnis !
- Non. Et à Noyon, ni niés ni ennuyés !
- On a nos noyers, nos noix !
- Un âne, un ânon, une oie naine...
- Et on a une eau à nous noyer !

Une nuit, un néon nuit... Nez à nez :
- Yann ? Nous on est noyau, un et une !
- Et on n'a ni aîné ni aînée !...
Inné, en un an, naît Noé : nom inouï, non ?
Et à un an, Noé a une nounou :
Nina n'est nonne ni gnangnan !
Non, Nina nénés nus est nounou, ô nana !



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Poésies, OuLiPo

Rire est rare

À Rouen, rue Aron, Aurore erre, ahurie
Un héron aérien aurait roué un rat !
Or, un rat roux errant a rayé roi Henri,
Et Henri, enroué, aurait raillé Héra !

Aérée rue Aron, hier Aurore a ri
Et ailleurs, rang arrière, en ruée on rira
Ah, Héra haïra Henri aux railleries,
Et un roi à Royan ou Oran errera !

Où ira, enrayé, Henri railleur ? Erreur !
En Haut-Rhin ou Iran ? Errer en rond, horreur !
À Rio : hué haut, art et aura au ras !

Or, un rien rend heureux à Rio ou ailleurs...
Eux ruraux, rois rieurs, hors horaire, à rare heure
Iront rire et en rang ouïr un héros, hourra !

BM
Ce sonnet a été sélectionné par Poésie française.
Ode à Aude

« Adieu » tonton t'a dit et ta tante est tendue
Tu te hâtes aux taudis où ta tente est tendue
Ton toit hutte étudie un dadais tôt dodu
Idiot tatoué Eddy, étendu, détendu

En tout temps tu t'entêtes à douter de tes tantes
Tu es huée à tue-tête, on te hait, on te hante
Honte à ton tête-à-tête, à ta tuante entente
En duo tu t'endettes, à deux tient ta détente

On tentait de t'aider, toi tu as tout éteint
Tous tes dons, tant d'idées t'a ôté Ed, hautain

D'un dindon ou d'un thon hideux tu t'es dotée
Ado têtu, dit-on, d'attitude indomptée
Du titan à tâtons tu attends du doigté
Tièdes tes doux tétons Eddy tète, édenté

BM
Ce sonnet a été sélectionné par Poésie française.
J'ai eu trois en géo

J'ai eu trois en géo
Note la plus mauvaise
Le niveau est très haut
La moyenne est de seize

Ce devoir de collège
consistait à placer
Sur une carte vierge
vingt villes effacées

La prof délivre un point
Quand la commune est bonne
Rien si le bled est loin
du point dans l'hexagone

Je sais situer Toulon
En Alsace au nord-est
Je vois tout à fait Lyon
Juste à côté de Brest

Je connais bien Paris
Mais j'ignore où est Troyes
Donc au pif je parie
Pas de bol, j'ai eu trois

BM
Ce poème a été félicité par Poésie française.
J'ai eu zéro en math

J'ai eu zéro en math
Je m'attendais à dix
Équations délicates
Sans la calculatrice

En gros sur la copie
L'enseignant a écrit :
« 5 = - 8 pi ?
Vous n'avez rien compris ! »

Pour une erreur de signe
L'impact est accablant
Zéro, c'est mauvais signe
À un examen blanc

Pourtant j'ai expliqué :
" Ma constante R est fixe
Donc pour la débloquer
Je simplifie par x "

D'ailleurs comment prouver
Que ma logique est fausse ?
Un professeur crevé
Corrige rapidos

Il a dû se planter
Prendre un plus pour un moins
Je vais bien recompter
Recompter tous mes points

BM
Ce poème a été sélectionné par Poésie française.
J'ai eu vingt en Histoire

J'ai eu vingt en histoire
Jackpot je suis comblé
J'ai du mal à y croire
Moi qui ai redoublé

Ma première seconde
N'était pas si brillante
Mais depuis la seconde
La première me tente

Le sujet du devoir :
La guerre de cent ans
J'ai résumé l'histoire
En deux heures de temps

Voilà je suis premier
Mon voisin a eu douze
Repos sur mes lauriers
La classe me jalouse

Juste un point me chiffonne
Le mot du prof, obscur
Certes la note est bonne,
L'appréciation moins sûre :

Bravo à l'équipier
Talentueux lycéen
Continuez à l'épier
Vous aurez vingt-et-un

BM
Ce poème a été sélectionné par Poésie française.
Ma tartine est tombée

Ma tartine est tombée
Toujours moi le vainqueur
À plat sur le tapis
Pile-poil face beurre

Après ça mon café
A coulé sur la table
Le bon dieu a sauvé
Des clés, pas mon portable

Quand j'ai voulu presser
À la main une orange
Trop pressé j'ai poissé
Ma chemisette blanche

J'ai du bol ce matin
Un bol de céréales
M'a échappé des mains
Les rideaux sont tout sales

Ma poêle qui attache
A cuit l'oeuf et je penche
Mais le manche me lâche
Je m'y prends comme un manche

Pour finir en beauté
Il fallait dans mon thé
Mes binocles toastées
Ce geyser enchanté

BM
Ce poème a été sélectionné par Poésie française.
Lucie

Lucie est là seule au salon
Ses yeux ont laissé les leçons
Soûle l'ouïe s'associe aux sons :
Lents slows ou salsas, c'est selon

Assise au sol, à l'aise ainsi
Elle saisit les sol la si
Solos lents là, houleux ici
Encensent ce lieu sans souci

Si soyeux ses cils en silence
Se scellent, lisses, et l'alliance
L'alloue à l'ascèse, à l'essence
Assez assaillants sont ses sens

Ses sensations zélées, sensuelles
Oscillent là-haut sous le ciel
L'oiseau ose hisser ses ailes
En liesse, elle allie l'essentiel

La séance cesse, hélas
« Luciole hello » s'élance l'as
Son lien sensé, social, Elias
Il la salue, elle l'enlace

BM
Il a quitté son Mac

Il a quitté son Mac, son clavier et les clics
Pris ses cliques et ses claques classiquement
Il compte galoper comme un coq, quel déclic !
Courageux attaquant, c'est le commencement

À clé la porte est close et le sac est bouclé
Mélancoliquement adieu l'appartement
Comme à l'accoutumée la cuisine est bâclée
Un casse-croûte express, il se casse gaiement

Clairement un parcours immense est calculé
Clopiner, claudiquer, quel enquiquinement...
Le glorieux backpacker est baraque et musclé :
Il file à bicyclette occasionnellement

Quiconque kamikaze jamais ne recule
Matériel de camping, il a l'équipement
Mieux gonflé qu'un camion son sacré véhicule
décolle comme une comète exactement

Il circule et cavale avec les kilomètres
Son lexique à la main, pratique l'allemand
Concrètement ce mec est un conciliant maître
Quelqu'un de comique et caustique également

Ni camé à la coke et ni collé au crack
Il gouverne sa barque confortablement
Éclaboussant les clebs et glissant dans les flaques
Les inconnus l'accueillent amicalement

Quand la musique est là au casque, rien ne manque
Sans aucun cumulus le climat est clément
Quelquefois le pécule s'écoule à la banque
Mais on le recouvre miraculeusement

Conquérir le globe, c'est là sa vocation
Mais quand un macaque pousse des hurlements
Il klaxonne et contrôle sa locomotion
Comme un caméléon s'éclipse élégamment

Accroché au guidon et accroc aux collines
Là, dans son élément, pas loin du lac Leman
Escaladant les cols les plus hauts, il culmine
Ce cycliste increvable écolo, c'est Clément

BM

La la la...

À Lille où Lola louait, le loyer lui allait ;
Là à Lyon où elle est, le lieu en L est laid.

Là-haut Ali houleux loue Allah, houlà là !
Aléa, Alain lui hulule « alléluia ! »
Lola a l'ouïe ailée et loin ouït lent Léon
Aller là à l'allée, et las huer le lion !

L'aïeule en long la hèle, et eux hèlent, les loups !
Oui, elle alloue huit lits, loyale, aux huit loulous,
Lilian, Léa, Lili, Lou, Léo, Eulalie,
Leila et lui la houle, élu « ouin ouin », Élie.

À la halle, en lao l'on lit l'ail, le lait, l'huile...
À Lille où elle allait, l'eau y est ; il y a l'île,
Le lilas et le lin, là-haut le halo luit...
Elle a un lien au loin, Lola est liée à Louis.

BM
Ce sonnet a été sélectionné par Poésie française.

[ Verlan | Homophonie | Phonétique | Poésies ]


Parmi les jeux d'écriture, découvrez aussi mes anagrammes et ambigrammes.


Merci de votre visite
~

© Basile Morin - b@ici.la